Messiah

Amazon.com, 28. April 2007

LIVE FROM MAULBRONN MONESTERY: a most dynamic and highly emotional performance of 'The Messiah'. It astounded me from the very first note and captured my attention to the very end!

It's important to note the premise upon which this was herein performed. A vital aspect of Jurgen Budday's interpretation of Handel's 'The Messiah' focuses on the work's DYNAMIC conception. By adding shifts in ensemble strength to the alternation of 'piano' and 'forte', Handel evokes an ample measure of contrast and colour. His dynamic indications in 'The Messiah' go beyond the usual 'forte', 'piano' and 'pianissimo' to include 'mezzo-piano' and 'un poco piano'. The Maulbronn interpretation takes this dynamic conception seriously and follows it to the letter. In addition, Handel composed varients of some of the arias to fit the occasion or circumstance. For this Maulbronn performance, those varients were chosen that Handel himself preferred. This all adds up to many more gradations of sound and intensity which makes for a more exciting rendition. The soloists have added much more ornamentation, and they are absolutely excellent both technically and in emotional investment. Budday chooses to take faster tempos in some of the solo and choral selections, and much more attention is paid to the recitatives assigning to them the importance that they deserve.

The soloists are: Mirian Allan (soprano) ( who studied with Emma Kirkby,) sails effortlessly up and down the fast passages with a clean and flexible sound. 'Rejoice Greatly' demos those traits. Christopher Purves (bass) is wonderful with his vibrant and strong voice, especially in 'Why do the nations....'. Mark Le Brocq (tenor) impressed me throughout, but most strongly in his lament 'Thy rebuke has broken His heart'. It was so meaningful and full of pathos, I could have wept!!!

But how FABULOUS to finally hear my favorite countertenor, Michael Chance, sing so exquisitely 'He Was Despised'.I believe that this is the first time that the countertenor was assigned all of the alto solos, and I am delighted!!! YES, in a way this 'Messiah' is one of many, but I place it at the top of my list!!!!!

 



Die Rheinpfalz, 20. Dezember 2006

Live aus Maulbronn
Mittschnitt von Händels Oratorium 'Messiah'

Von Dr. Karl Georg Berg.

In der Reihe 'Edition Kloster Maulbronn' der Landauer K&K Verlagsanstalt liegt er schon jetzt vor, der Mitschnitt der Aufführung von Händels 'Messiah', der Ende September in der Klosterkirche mitgeschnitten wurde. Wieder ist er klangtechnisch außerordentlich gut gelungen.

Jürgen Budday bietet am Pult des Maulbronner Kammerchors und der Hannoverschen Hofkapelle eine schlüssig konzipierte Interpretation mit bewegten Zeitmaßen und nicht selten packender Dramatik: ein beweglicher und von innen heraus belebter 'Messiah', der Natürlichkeit im Ton und Eindringlichkeit im Ausdruck zur Übereinstimmung bringt.

Der Maulbronner Kammerchor singt glasklar in der Diktion sowie mit pulsierender Leichtigkeit und Flexibilität. Die Hannoversche Hofkapelle bewährt sich abermals als brillant musizierendes Originalklangensemble. Erstklassig die Solisten: Die Sopranistin Miriam Allan überzeugt mit betörend zarter Linienführung sowie bewegender Innigkeit. Der Countertenor Michael Chance belegt großartig, was kunstvoll verfeinerter und expressiv akzentuierter, minutiös artikulierter und phrasierter Barockgesang bedeutet. Mit erlesenem Ebenmaß, hoher Stimmkultur und weichem Timbre bewährt sich der Tenor Mark LeBrocq gleichfalls als ein Händel-Sänger ersten Ranges. Der Bassist Christopher Purves verbindet sängerische Tiefe mit pointierter Diktion und schillernder Beweglichkeit.

 



ResMusica - Quotidien de la Musique Classique, 03. Januar 2006

Un Messie d’excellente facture
Mittschnitt von Händels Oratorium 'Messiah'

Richard Letawe.

Le Messie de Haendel fait partie de ces œuvres immensément populaires dont on n’a jamais l’impression d’avoir fait le tour, malgré des dizaines de versions de valeur, illustrant des optiques radicalement différentes : minimalistes, victoriennes, monumentales, authentiques, belcantistes, romantiques, … le Messie survit à tout, sauf à la tiédeur. Nouveau venu dans la course, ce Messie a été capté en concert en septembre 2005, et fait partie d’une ambitieuse édition des oratorios anglais de Haendel (sont déjà parus Jephta, Samson, Judas Maccabaeus, Saul, Solomon et Belshazzar) enregistrés au monastère de Maulbronn, classé par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité.

Les atouts de cette nouvelle version sont nombreux, à commencer par un chœur à la cohésion remarquable, d’une grande beauté de timbres, et à l’accent anglais très naturel. L’orchestre n’est pas en reste, utilisant des instruments anciens, il séduit par la douceur de sonorités jamais agressives et par une riche palette de couleurs. Le chef Jürgen Budday met l’accent sur l’élégance, la musicalité et la souplesse plus que sur le drame et les contrastes. Une direction sage, détendue mais pas mièvre, toute en finesse et d’une parfaite lisibilité, qui nous rappelle que le Messie est aussi un message de joie et d’espérance.

Le contre-ténor Michael Chance est la principale faiblesse de cet enregistrement : le chanteur n’a jamais brillé par la beauté du timbre, mais lors de ce concert, la voix est à son plus fade, atone et blanche, et l’élégance des phrasés ne masque pas les aigus écorchés, la vocalisation laborieuse et l’incapacité à tenir la note. Le ténor Mark LeBrocq séduit par sa franchise et son éloquence, et par un médium clair et frais, dommage qu’il chante parfois trop bas (Ev’ry valley) et qu’il ait du mal à émettre certains aigus. La soprano Miriam Allan a un timbre tout à fait charmant, vocalise avec une virtuosité très impressionnante mais assez mécanique (Rejoice), les aigus sont très purs, la ligne de chant est soignée, et elle est très émouvante dans « I know that my redeemer liveth ». La palme de ce quatuor reviendra néanmoins à la basse Christopher Purves, impressionnant d’aisance, au timbre éclatant, à l’ornementation aisée et à la diction mordante, et ses deux plus beaux airs « The trumpet shall sound » et « Why do the nations » seront un régal pour ceux qui aiment les basses agiles et solidement timbrées.

Voici donc un Messie d’excellente facture, naturel et spontané, qui n’est certes pas poussé par une grosse machine marketing, mais qui mérite qu’on lui accorde son attention.

 

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